jazz,new orleans

vendredi 14 novembre 2008

I've got the mojo train





Cela fait maintenant près d'un mois que je me trouve à la Nouvelle-Orléans. La légende qui entoure ce lieu me fascine, et, de jour en jour s'ouvrent de nouvelles facettes de la ville. J'apprends petit à petit que cette ville est aussi une réalité aux contours aigus. Seulement, il semble que ces éléments ne font qu'alimenter le mythe et l'aiguise sous de nouveaux angles. Un marin rencontré sur les bords du Mississipi, me raconte les allées et venues de Crescent City à Houston,Texas; deux semaines dans le cargo, une semaine sur terre. Venu à Big Easy chercher des filles et de l'alcool à l'image de ses compagnons d'ancre il y a maintenant près d'un siècle. Il y a des coutumes, un mode de vie transmis au sein d'une population oh combien hétéroclite. "Laisser les bons temps rouler". Jamais un ouragan n'abolira cette culture. La musique, qu'elle se joue dans le plus total respect des traditions ou prenant une de ses multiples formes, est d'une résonance, d'une pulsation, d'un goût, d'une saveur différents. Il est certain que la ville, sa légende, son histoire et le mythe que représente Big Easy entretiennent une certaine influence sur la musique qui s'y joue. Plus qu'a savoir lesquels...

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