jazz,new orleans

dimanche 2 novembre 2008

New York in Blue



jazzman, central park


C'est un exercice qui, en plus d'être difficile est peu intéressant que de livrer des impressions qui appartiennent déjà au passé, alors que je vis dans un intense présent au futur incertain. Qui plus est, je n'ai pas le moins du monde envie d'écrire virtuellement blanc sur noir ce qui est inscrit noir sur blanc dans mon moleskine. C'est donc pour cette raison que ce texte sera sûrement le dernier au sujet de New York City.

Et je peux n'en finir sur cette ville envoûtante qu'en parlant du jazz. C'est bien de l'autre côté de l'Atlantique que la great black musique vit. Ce que dégagent les musiciens dans les clubs de New York City est quasi indescriptible essayant à chaque note de leur chorus d'effleurer un certain absolu musical. Ils sont devant leur public, lorsqu'ils apparaissent en France c'est comme si l'on goûtait un foie gras californien, le goût, la texture, les sensations sont quelques peu délocalisés...


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